Journée Albert Einstein – Conférence

Détails de l’événement

  • 30 mai 2018
  • 10 h 30 min - 12 h 30 min
  • Cité du Livre
    Amphithéâtre de la Verrière
    8 rue des Allumettes
    13100 Aix en Provence
  • 04 13 91 07 30

A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU ?

 

Et au milieu trônait Einstein… Si le génie se mesurait, celui de l’homme qui tire la langue aurait pour taille l’envergure qui sépare un atome (10 -10 m) du diamètre de l’Univers observable (10 26 m). Sur cette étendue, l’icône mondiale de la science promène son humour et sa créativité, sème des idées dont chacune provoque un séisme.

Un sujet l’obsède : la lumière. Que se passerait-il si, plongé dans l’obscurité à la poursuite d’un rayon lumineux, je rattrapais ce dernier ? Sa réponse : la relativité restreinte.
Pourquoi un homme précipité dans le vide perd-il dans sa chute toute sensation de poids ? Sa réponse : la relativité générale.
À chaque contribution majeure correspond chez lui une image mentale, une intuition. On dit parfois que si une telle image ne lui avait manqué, Einstein serait parvenu à construire la théorie globale, capable d’expliquer la totalité du réel.
L’infiniment grand et l’infiniment petit. Sa théorie de la relativité et celle, qui l’irrite, qui le tourmente, de la physique quantique… Qu’importe ! Dans l’intervalle, l’homme saisit, distord et referme sur lui-même l’Univers que nous pensions connaître. Voyages dans le temps, tachyons, trous noirs, « Big Bang », « Big Crunch », « Big Rip » ou inflaton, il transforme le monde en un espace où l’invraisemblable devient possible. « Pour me punir de mon dédain de l’autorité, s’amuse-t-il humblement, le destin a décidé de faire de moi une autorité. »

Événement gratuit sans réservation

Les intervenants présents lors de l’événement :

Étienne Klein

Étienne Klein est philosophe des sciences et directeur du Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière du CEA. Animateur de l’émission « La conversation scientifique » sur France Culture, il est notamment l’auteur des Tactiques de Chronos (Champs Flammarion, 2003), du Facteur temps ne sonne jamais deux fois...